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Informations générales

District: Les Franches-Montagnes
Altitude minimale: 915 mètres (Cerneux de Praissalet)
Altitude du village: 982 mètres
Altitude maximale: 1071 mètres (réservoir de La Neuvevelle)
Communes limitrophes: Saignelégier, Les Enfers, Montfaucon, Tramelan (BE)

Population:
1789: 608 habitants
1818: 582 habitants
1870: 718 habitants
1920: 429 habitants
1941: 389 habitants
1970: 307 habitants
1980: 286 habitants
1994: 365 habitants
2005: 346 habitants
2018: 318 habitants

Superficie: 11,74 km2

Ecoles:
Ecole du Bémont: école primaire
Ecole des Rouges-Terres: école primaire
Nouveau cercle scolaire: Franches-Montagnes Est (Le Bémont, Les Enfers, Montfaucon et Saint-Brais)
Ecole secondaire aux Breuleux

Partis politiques:
aucun parti constitué

Histoire:
Les documents les plus anciens découverts dans les archives de la commune ne remontent pas au-delà de 1625. Cependant, le village du Bémont existait avant cette date. La location est mentionnée pour la première fois en 1330 sous le nom de Belmont, Schönberg.

Hameaux:
La commune se compose de plusieurs hameaux: La Bosse (un des plus beaux sites construits du canton du Jura), Les Communances-Dessus et Dessous, Sous-le-Bémont, Les Cufattes, Les Rouges-Terres.

Noms de fermes:
Le Praissalet, Le Raiceneux, Mon Désir, Colonie Frésard, La Neuvevelle, Le Droit.

Curiosités:
Chapelle de La Bosse, oratoire des Coeudevez, auberge de jeunesse, colonie des Rouges-Terres, gros sapin.

Forêts:
Les forêts s’étendent sur 112 hectares. La quotité annuelle est de 1200 m3.

Pâturages:
Le bétail est estivé sur les pâturages communaux. De plus, la commune possède, depuis les années 1920, deux pâtures où sont estivées 80 pièces de bétail dans chacune d’elles. Pâture du Praissalet (avec berger). Pâture du Bois-Derrière (avec berger + ferme-restaurant).

Sobriquet:
Les Conoyes (les corneilles)

Petit communal (bourgeoisie):
Petit communal de La Bosse (s’étend sur 13 hectares)
Petit communal du Bémont (s’étend sur 26 hectares). On y trouve les familles Girardin, Guerry, Vermeille, Wermeille, Baconat, Beuret, Simonin, Noirat et Chalon.

Oratoire Morel:
Coeudevez: le Clos-Morel, ou Clos-chez-Morel. Les initiales de ce nom sont gravées au fronton d’un vieux grenier, admirablement conservé, propriété de la famille Noirat, au Bas-de-la-Fin. Elles sont accompagnées de la date de 1746.
Chaque dimanche de mai, au crépuscule, toute la communauté rurale des Rouges-Terres égrène son chapelet à l’oratoire Morel. Loin de se perdre, ces pieux exercices du mois de Marie se poursuivent en juin (en s’adaptant timidement à l’esprit de la nouvelle liturgie…). Autrefois, à cette occasion, 9 fillettes portant un cierge allumé se rendaient à l’oratoire en procession. Ce furent en dernier lieu des pensionnaires de l’orphelinat de Saignelégier. La coutume mourut avec l’établissement. Nous nous sommes laissé dire par un plaisantin du terroir que, lors des neuvaines organisées à l’oratoire pour l’obtention de la pluie, les participants prudents se munissent d’un parapluie le dernier soir. Précaution élémentaire ou acte de foi évident!
Dans le « tout vieux temps », bien avant les « Kaiserliques » et autres « schnapphan », la population des Rouges-Terres était à ce point nombreuse qu’elle envisagea la construction d’une église sur son sol. Il faut croire que l’autorisation lui en fut refusée. Beaucoup plus tard (en assemblée du 7 janvier 1906), elle discute l’édification d’une chapelle comme celle de La Bosse, « bien tenue et fort bien construite. Nous croyons qu’il faudrait aussi arriver à avoir la même grandeur, tout en apportant quelques changements à la façade principale » (Recueil des décisions de la section des Rouges-Terres, séance du 7 janvier 1906).

Chapelle de La Bosse:
La chapelle Sainte-Jeanne se dresse depuis 1720 au sommet de la colline surplombant La Bosse. Elle tient son nom d’une religieuse originaire du hameau, Jeanne de Froidevaux, née en 1596. Le titre de sainte lui est reconnu localement, puisque son procès en canonisation a en fait été interrompu lors de la Révolution française.

Ecusson du Bémont:
Deux étoiles et deux chevaux de gueules sur fond or; un sapin sinople au tronc, sable sur une colline sinople